La Chambre n’a pas été fondée au hasard, mais avec des objectifs précis, guidant nos actions à travers le temps.
La CSK s’engage à utiliser tous les moyens dont elle dispose afin de garantir que les droits des kinésiologues exerçant en France soient respectés.
Elle s’engage aussi à attaquer toute entité qui ne respecterait pas les droits fondamentaux des kinésiologues, ou toute entité qui causerait un préjudice fait à la pratique ou à un praticien.
La Chambre s’est donnée pour mission de représenter la kinésiologie et les kinésiologues aussi justement que possible. La kinésiologie n’étant pas reconnue officiellement, la Chambre pense nécessaire que l’image véhiculée de la pratique soit à la hauteur des valeurs prônées par la kinésiologie. Il s’agit d’un travail quotidien : interventions télévisées, salons, conférences, communication… La CSK veille à la diffusion d’informations fiables, vérifiées et de qualité au sujet de la kinésiologie, ainsi qu’en le respect de ses valeurs.
Ce travail consiste aussi en un combat contre la désinformation : La Chambre s’engage à ce sujet d’attaquer toute diffamation de la pratique ou toute représentation de la kinésiologie qui ne soit pas juste, ou pas fidèle à son éthique.
Plus qu’une mission, il s’agit d’un réel combat que la CSK mène au quotidien afin de faire avancer le statut de kinésiologue ainsi que la reconnaissance du métier. Malgré son un essor récent, la kinésiologie demeure une pratique de soin dite non-conventionnelle et par conséquent ni reconnue ni réglementée en France. Pourtant, la Chambre est convaincue qu’une telle reconnaissance du métier bénéficierait grandement à la pratique. D’une part, la kinésiologie serait mieux connue du grand public et son image en serait améliorée. D’autre part, le recours à des fonds publics pour financer sa formation en kinésiologie deviendrait moins exceptionnel qu’actuellement, et les séances se verraient être mieux prises en charge.
Dans ce but, la Chambre prend le rôle de porte-parole dans les actions qu’elle mène en faveur de la reconnaissance du métier.
Ses actions sont multiples : communication médiatique et sur Internet, discussions avec les acteurs de la santé et du bien-être, promotion de la pratique afin d’obtenir une meilleure prise en charge des séances, etc.